Le moteur WhatsApp de votre croissance
Nous simplifions l'intégration et l'utilisation de l'API WhatsApp pour un déploiement rapide et efficace.
Cette politique vise à prévenir, détecter et signaler toute tentative d'utilisation de notre plateforme WhatsApp API pour :
Blanchir de l'argent
Financer des activités terroristes
Dissimuler des transactions illégales
Nous respectons les recommandations du GAFI (Groupe d'Action Financière) et les lois locales africaines.
Le blanchiment d'argent consiste à faire passer des fonds d'origine illégale comme s'ils étaient légitimes.
Sur notre plateforme, cela peut se produire via :
| Méthode | Exemple |
| Paiements excessifs | Payer 1 000 000 CDF pour un petit service, demander un remboursement sur un autre compte |
| Comptes multi-couches | Utiliser plusieurs comptes différents pour fractionner des paiements |
| Fausse activité | Acheter des messages sans réel besoin commercial |
| Transaction inversée | Payer avec Mobile Money volé, demander un remboursement sur un autre compte (Dont la plateforme n'autorise aucun rembourssement) |
Nous appliquons le principe KYT (Know Your Transaction) = connaître chaque transaction.
Chaque paiement est analysé selon :
| Critère | Seuil d'alerte |
| Montant inhabituel | Paiement > 10 000 000 CDF (ou équivalent local) sans justification |
| Multiples petits paiements | Plus de 10 paiements par jour vers des comptes différents |
| Pays d'origine suspect | Transaction venant d'une zone classée "à risque" par le GAFI |
| Rapidité de revente | Recharge du compte et utilisation dans l'heure |
Tout client doit :
Justifier la source des fonds si nous le demandons (contrat, facture numérique, capture de la transaction)
Ne pas utiliser de comptes tiers pour payer (seul le compte au nom du client est autorisé)
Signaler toute transaction suspecte dont il aurait connaissance
Accepter les audits de ses transactions si nous le jugeons nécessaire
| Pays / Zone | Montant à partir duquel nous devons enquêter |
| RD. Congo (CDF) | 10 000 000 CDF |
| UEMOA (CFA) | 1 000 000 FCFA par transaction |
| CEMAC (CFA) | 1 000 000 FCFA par transaction |
| Nigeria (NGN) | 500 000 NGN |
| Kenya (KES) | 150 000 KES |
| Afrique du Sud (ZAR) | 25 000 ZAR |
| Autres pays | Équivalent local de 1 500 USD |
| Au-delà de ces seuils, nous demandons obligatoirement un justificatif. |
Sont strictement interdites sur notre plateforme :
Paiements provenant de pays sous sanctions internationales
Paiements en espèces (cash) déposés sur un compte Mobile Money tiers
Utilisation de comptes prépayés anonymes
Fractionnement artificiel (structuring) pour éviter les seuils de déclaration
En cas de suspicion avérée de blanchiment ou de financement du terrorisme, nous devons légalement :
Geler immédiatement les fonds sur le compte suspect
Bloquer le compte sans préavis
Déclarer à la cellule nationale de renseignement financier (CENTIF, TRACFIN local, etc.)
Ne pas informer le client du signalement (loi secrète)
| Infraction | Sanction |
| Non-déclaration de source de fonds | Suspension jusqu'à preuve |
| Fausse justification | Fermeture définitive + signalement |
| Blanchiment avéré | Fermeture + signalement aux autorités judiciaires |
| Transaction vers zone terroriste | Fermeture immédiate + poursuites pénales |
Notre équipe est formée chaque année à :
Reconnaître les signes de blanchiment
Appliquer la procédure "déclaration de soupçon"
Utiliser notre logiciel de surveillance des transactions
Nous conservons :
| Donnée | Durée |
| Historique des transactions | 5 ans après fermeture du compte |
| Justificatifs de source de fonds | 5 ans |
| Rapports de soupçon (déclarés ou non) 5 ans |
Nous pouvons faire appel à un cabinet indépendant pour auditer notre conformité AML une fois par an. Les clients doivent collaborer si leur compte est sélectionné.
Nous sommes attentifs aux risques locaux :
| Zone à risque accru | Mesure supplémentaire |
| Zones de conflit (Sahel, Est RDC, etc.) | Vérification renforcée avant ouverture de compte |
| Pays avec faible régulation AML | Demande de justificatif dès 500 USD |
| Transactions transfrontalières | Vérification systématique des deux côtés |
Nous pouvons refuser un compte si :
Le client est originaire d'un pays sous embargo (liste ONU)
Le client refuse de répondre aux questions AML
Le client apparaît sur une liste noire internationale (OFAC, UE, ONU)
Le client est légalement responsable de s'assurer que ses fonds sont d'origine licite. Ignorer la loi n'est pas une excuse.
Utiliser notre plateforme = accepter cette politique AML et se soumettre à toute enquête nécessaire.
L'argent sale n'a pas sa place ici.
Fin de la Politique AML